" Un sourire premium pour tous"

Passionnée par notre métier, on participe aux conférences nationales & internationales tout au long de l année afin d' être continuellement au courant des meilleures techniques. Attachés aux valeurs humaines positives, on œuvre à notre façon à les favoriser, les encourager, et les appliquer tout autour de nous autant que possible.


Ce sera toujours un réel plaisir de vous rencontrer et de mettre notre savoir et notre expérience  internationale à votre service afin de révéler votre sourire premium.


La clinique 3D a été conçu afin de réunir au sein d'un même cabinet l'ensemble des techniques 3D connue en orthodontie.


La clinique se veut eco responsable par une diminution de l'utilisation de l eau et des énergies électriques. Le zero papier est pratiqué pour le dossier medical, ainsi que l utilisation de la 3D pour éviter les chaines de transports urbains.


Soutenez nous et soyez curieux de rencontrer notre équipe souriante et perfectionnée au plus vite.



A chaque age son traitement

Avant 7 ans

Si le visage de l’enfant en vue de face est asymétrique, si l’enfant mord d’un seul côté “à l’envers” (les dents inférieures à l’extérieur des dents supérieures). Il s’agit d’un des rares “traitement d’urgence” en orthodontie, réalisable sans problème dès l’âge de 5 ans. Attention, cette étape ne remplace pas les phases d’interception suivantes. Tous les autres problèmes peuvent attendre afin de ne pas envisager un traitement (beaucoup) trop long.

 

A 7 ans

C’est l’âge recommandé par l’Association Américaine d’Orthodontie. Les indications sont essentiellement orthopédiques, le plus souvent en largeur, mais aussi en cas de menton “en galoche”. En cas de problème ORL ou d’important décalage squelettique cette approche précoce reste utile, sinon il vaut mieux attendre 9 ans. Les objectifs?

Expansion de la mâchoire supérieure en cas de besoin.

Correction précoce des “prognathies” (Classes 3)

Alignement dentaire antérieur et gain de place pour ne pas devoir extraire plus tard.

Rééducation de la respiration et de la déglutition.

 

Entre 9 et 10 ans

C’est l’âge idéal pour une “interception” alliant maximum de bénéfices et minimun de contraintes. En cas de doute, c’est à cet âge qu’il faut montrer son enfant à un orthodontiste pour un dépistage. Il pourra en cas de besoin bénéficier d’une première étape très allégée, avec les mêmes objectifs décrits à l’étape précédente, mais en moins de temps et surtout nettement moins de contraintes. Habituellement 6 à 7 séances étalées sur 1 an vont suffire.

 

Entre 12 et 15 ans

A 13 ans la majorité des patients sont à la fois en possession de toutes leurs dents définitives (hormis les dents de sagesse), et en plein pic de croissance. C’est le moment idéal pour entamer un “traitement complet”, agir à la fois sur un plan orthopédique (la croissance du squelette et les fonctions), et sur l’aspect orthodontique de l’ensemble de la dentition.

 

Après 15 ans

En cas d’emploi correct des moyens techniques actuels, et sauf pathologie particulière, les possibilités orthodontiques sont les mêmes qu’avant 15 ans, et finalement quel que soit l’âge pourvu que la santé parodontale soit bonne. Attention toutefois que les corrections orthopédiques nécessitent de la croissance, et risquent donc après 14/15 ans de devoir être remplacées par un geste chirurgical.

Pourquoi à pathologie égale et avec le même appareillage, 2 patients obtiendront ils des résultats différents dans des temps parfois fort différents?

“Le patient maîtrise la vitesse et la qualité du résultat”.

La collaboration dès le départ:

Lors de la pose de l’appareillage, un mode d’emploi sera remis, qui insistera bien sur les recommandations à suivre dès le départ sous peine de grave déception quant au résultat ou à la vitesse de traitement:

précautions alimentaires et comportementales.

hygiène impeccable.

respect des rendez-vous.

suivi optimal de la rééducation en cas de besoin.

Du choix des priorités vers la participation puis l’engagement:

Passés les premiers jours et une fois l’habitude installée, la majorité des patients et parents constatent que ce n’est effectivement « pas aussi terrible » que ce que bon nombre de patients traités « classiquement » subissent et décrivent.

Lorsqu’on constate des progrès évidents et un inconfort minimal ou inexistant, il est naturel et tentant de souhaiter accélérer. Et pour bon nombre de mouvements, c’est effectivement possible!

Tout commence avec une attitude:

Les patients qui donnent priorité à leur traitement trouvent facilement des rendez-vous qui leur permettent de progresser. Ceux qui demandent systématiquement le mardi à 18h15 ou le samedi après-midi risquent de ne pas progresser aussi vite. Tout est question de priorités. (Les cabinets américains ou anglais fonctionnent de 8 à 17h, il n’est pas anormal d’avoir de temps à autre une absence justifiée, surtout avec très peu de rendez-vous pour chaque traitement).

Vient ensuite la collaboration active:

Lorsque l’évolution du traitement permettra d’envisager le déplacement des dents déjà alignées au sein d’une arcade dentaire ou même en relation entre les deux arcades, l’orthodontiste prescrira des élastiques ou d’autres mécaniques associées dont le patient a la responsabilité; Il doit les mettre de la bonne façon, en quantités suffisantes, et surtout assez longtemps chaque jour.

Des recommandations précises et détaillées seront données, et le cas échéant il y aura une marge de manoeuvres entre une collaboration minimale indispensable, et la possibilité d’en faire (nettement) plus.

Certains patients sont particulièrement déterminés:

Il nous arrive souvent d’être bluffés par les progrès de patient(e)s qui ont « porté leurs élastiques fabuleusement ». Leur définition de « port non social » a été maximaliste, ou ils/elles sont plus ou moins rapidement passés en « configuration de nuit » même (presque) toute la journée! On pense naturellement plutôt à des dames adultes dont il est bien connu que quand elles veulent elles peuvent… Mais ne pas sous-estimer un(e) adolescent(e) décidé(e), et bien sûr les messieurs, surtout lorsqu’on leur parle des résultats des dames

A ce moment, le patient “prend la main” littéralement.
Il a un rôle actif et réellement déterminant quant à la durée de traitement et à la qualité du résultat obtenu.
Faire progresser un traitement se fait en équipe: l’orthodontiste et ses assistantes, mais également le patient.
Si à chaque rendez-vous le praticien peut constater que ses recommandations ont été scrupuleusement suivie
s, et que dès lors le cas a progressé au maximum, alors il peut adapter son travail et à son tour progresser plus rapidement.

Notre clinique 3d

110 rue Veron 94140 Alfortville

Heure d'ouverture
Lundi - Vendredi
10h - 13h * 14h - 18h

Contacts
01 53 66 19 41
hellodocteurder@gmail.com